La Maison du Nombre donne un nom merveilleusement direct à un bâtiment consacré aux mathématiques et à l’informatique. Elle n’a pourtant pas été conçue pour se tenir seule. Avec la Maison des Arts et des Étudiants voisine, elle façonne un espace urbain partagé et un contraste voulu : le calcul à côté de la culture, la recherche concentrée à côté de la vie de campus.
Cet appariement empêche l’architecture de devenir une simple étiquette de départements. Il dit qu’une université a besoin de précision et d’imagination, et que Belval veut les faire se rencontrer dans l’espace public. Le bâtiment lui-même sert surtout à l’étude et à la recherche : les visiteurs doivent en respecter le rôle de travail. La meilleure vue publique, c’est la conversation qu’il crée avec son voisin.





