Il a ouvert en avril 2021 et a réuni trois organismes nationaux sous un même toit : l’Institut National des Langues, le Centre national de formation professionnelle continue et le Service de la formation des adultes. Trente-deux salles, et une offre de cours réellement difficile à résumer.
Des langues, des quatre du pays au farsi, au bosnien, au croate et au serbe. Des compétences numériques. Des sciences. De l’artisanat. Fabriquer des bijoux, imprimer en trois dimensions, réparer plutôt que remplacer. De l’astronomie. Du yoga. De l’alphabétisation pour les adultes qui veulent lire et écrire avec plus d’assurance, et du français pour ceux qui viennent d’arriver et commencent par l’alphabet.
Il y a aussi la voie de la seconde qualification, qui permet aux adultes d’atteindre des diplômes reconnus qu’ils n’ont pas obtenus la première fois.
Les frais sont modiques, parce que les organismes sont financés par le ministère de l’Éducation nationale et non par les personnes qui suivent les cours.
C’est le bâtiment le moins glamour de Belval, et l’un des plus utiles.


